Seul avec Hachem
Il n’y a qu’une seule question et problème véritables: Est-ce que nous tenons suffisamment à vivre une vie saine, ou pas encore?
Il m’a fallu en venir au point de sentir que c’était sûr que tout était fini, et que j’allais perdre la vie. J’étais résigné à perdre et je n’avais aucun espoir de vraiment “arrêter”, parce qu’il était déjà devenu évident pour moi que j’étais un cas désespéré. C’est alors, que j’ai été prêt à faire tout ce qu’il fallait pour aller mieux - même aller aux réunions des SA qu’a suggérées mon psy. Elle a apparemment eu raison pour moi, et je suis toujours sobre des années plus tard, puisqu’aujourd’hui j’ai une belle vie. Le principal élément que j’ai appris était la manière d’avoir une vraie relation avec mon D., qui dépend de l’intégrité qu’on a. Après tout, nous sommes vraiment seuls avec Hachem, non? Complètement seuls.
En rencontrant d’autres dépendants qui comprennent vraiment ma douleur, j’ai la foi qu’Hachem peut la comprendre aussi. Et maintenant je ne serai plus jamais seul, quoi qu’il arrive.
Découvrir que parce que vous êtes malade vous êtes vraiment avec Hachem, ouvre la voie de la guérison.
Continuez juste à marcher. Continuez de chercher de l’aide et faire tout ce qui est nécessaire pour aller mieux. Vous le valez bien, ‘haver!