Nos pensées vont là où nous voulons qu'elles aillent

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‘Haza”l disent que quand on dit le Kriat Chema on doit regarder ses Tzitzit. Regarder ses Tzitzit (qui étaient bleus Tekhelet à l’époque de ‘hazal) rappelle le ciel qui est bleu, et la pensée du ciel bleu conduira à penser à Hachem qui a fait le ciel, et ceci, à son tour, conduira à des pensées de Avodat Hachem, etc. …

Quelqu’un a dit une fois au Rav Dessler Zt”l qu’il ne comprenait pas le ‘haza”l ci-dessus. “Quelle est la personne” demanda-t-il, “qui, en regardant ses Tzitzit, est amenée à penser à Hachem? ! Ceci est vraiment farfelu!”

Rav Dessler a répondu: ‘haza”l disent qu’il ne faut pas marcher derrière une femme, car marcher derrière elle amènera la personne à penser à elle, et donc à penser à d’autres femmes et donc à penser à fauter, et finalement conduira à la faute. Rav Dessler demanda, «Pouvez-vous identifier ici le processus de réflexion?” Lorsque la personne répondit par l’affirmative, le Rav Dessler expliqua: Les pensées d’une personne vont dans le sens dans lequel la personne se dirige, dans la direction où son cœur le mène! Si vous êtes une personne qui va dans le sens de la faute, tout ce que vous voyez, entendez ou dites peut facilement conduire à des pensées de faute! Si vous êtes une personne qui va dans la direction d’Hachem, alors tout ce que vous voyez, entendez ou dites peut facilement conduire à des pensées d’Hachem!

Alors caressez vos Tzitzit et pensez à Hachem, regardez le ciel bleu et pensez à Hachem! Et quand vous regardez le Skakh de votre Soukka, percevez les Ananei Hakavod qui protègent le peuple juif dans l’étreinte éternelle et affectueuse d’Hachem!