Le désespoir a été mon prix d'entrée

Connexion 2 min de lecture par Dov

Quand je suis arrivé au rétablissement, c’était après plusieurs années de clandestinité et de comportements lubriques qui devenaient progressivement déplorables, gênants et hors de contrôle. Merci à D. j’ai trouvé ce dont j’avais besoin et j’ai mis un stop pour sauver ma vie. Seulement maintenant, des années plus tard, ma femme et moi réalisons à quel point ma vie tenait en équilibre à l’époque.

Le programme que je travaille est fait pour les gens qui ont perdu. Pour les gens comme moi, qui ont été battus. J’étais sûr que c’était fondamentalement désespéré et que je ne ferais qu’aggraver la situation, que je me ferais attraper à plusieurs reprises et que je perdrais tout ce que j’avais dans cette vie finalement. Il n’y avait pas de fin en vue. Je remercie tous les jours Hachem que mon désespoir - en réalité la perception la plus sensée, fondée sur ​​mes antécédents- fût le prix d’entrée du rétablissement finalement. C’est presque une surprise tous les jours d’avoir une nouvelle vie et de pouvoir être utile, être un bon Froum, un mari/père convenable et affectueux, et conserver un emploi normal. En fait, c’est incroyable.

Mais c’est une longue route sans fin qui commence avec le fait de vivre correctement aujourd’hui. Et cela commence par vivre correctement en cette minute même. Le fait de ne pas se préoccuper de ma sobriété de demain ou de la réussite, est une exigence. Je suis entre les mains d’Hachem en ce moment, et je L’utilise et utilise mes amis pour continuer sur cette voie.

Cela fait treize ans de sobriété et ma femme et moi ne pouvons imaginer une vie meilleure. Et tout a commencé par le fait d’admettre que j’étais dans de la poubelle.«Ein hadavar talouy Ella bi», comme le Rav Elazar ben Dourdaya l’a dit - tout doit commencer par moi, mon prochain acte doit être ce qui est bon de faire à ce moment-là, et en dépendant de mon D. qui rendra cet acte un bon acte.